Regards croisés par Henriette Palavioux

Si l’on veut connaître un pays on dit qu’il faut d’abord aimer ses habitants, et à Madagascar on a l’embarras du choix tant les ethnies sont multiples et les langues et les traditions mystérieuses.
L’âme malagasy est généreuse et profonde. Les hommes et les femmes vivent au rythme des éléments, les plages y sont paradisiaques, les couleurs de l’eau indécente de beauté, et on y trouve encore des villages que l’on ne peut rallier que par la mer.

C’est le paradis des voyageurs qui recherchent un endroit où les paysages, la faune et la flore sont autant de monde qui ne ressemblent à aucun autre : les baobabs gigantesques y sont légion et semblent plantés à l’envers.
Les lémuriens nocturnes se nichent au creux des troncs d’arbres, quand d’autres adoptent une démarche qui ressemble à une danse.
Les caméléons à la mauvaise réputation se parent de couleurs arc en ciel comme pour se faire mieux apprécier, et les grandes réserves géologiques naturelles sont parfois d’origines très mystérieuses.

Mais au-delà de tout, l’amour que suscite Madagascar vient de ses habitants généreux et souriants, enjoués et solidaires à l’image des Tsingy dont le mot signifie « sur la pointe des pieds », un bon moyen peut être de les aborder.

© Henriette PALAVIOUX – Grande Voyageuse et Photographe

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *